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"Ballades océaniques pour guitares atmosphériques"
Guitares électriques
et acoustiques – arpèges et
mélodies soigneusement entremêlés avec une palette
sonore diversifiée - vous embarquent dans une ambiance hors
du temps. LES ALBUMS
"LAND'S END" – Mat Dickson (2007) 
Le nouvel album représente l'achèvement de la trilogie conceptuelle dédiée aux grands phares maritimes - une invitation à l'évasion et à la rêverie, s'inspirant du phare de Longships à la pointe de la Cornouailles, pays de légendes remontant la nuit des temps. Une musique de grands espaces, laissez-vous embarquer pour un voyage hors du temps!
1. Isles of Scilly (4 :10)
2. Shamrock Knoll (2 :47)
3. Longships (3 :12)
4. Shores of Atlantis (5:57)
5. Rain Later (3 :40)
6. Seven Stones (6 :04)
7. Keepers of Kernow (4 :54)
8. King Arthur Canyon (5 :03)
9. Watching The Sky (6 :14)
10. Ocean Sunset (2 :35)
11. Wolf Rock (5 :07)
12. Sea of Glass (4:01)
13. Cape Cornwall (4:24)
14. Finisterre (5:21)
15. Celtic Sea (4:14)
Durée totale : 68 :09
" THE KEEPER’S LOG" (Le Journal
du Gardien) – Mat Dickson
(2003)
S’inspirant du phare isolé de Skerryvore, à l’extrémité des
Iles Hébrides en Ecosse, cette oeuvre colorée d’un
climat celtique soutenu et envoûtant est une invitation à parcourir
les pages du journal du gardien des lieux. Les compositions évoquent
son état d’âme au jour le jour soumis aux caprices
des conditions météorologiques éternellement
variables. Véritable évocation poétique, cet
album est une pure bouffée d’oxygène aquatique
qui incite à franchir
les sas émotionnels de l'imagination.
1. The Fisherman’s
Tune (5 :24)
2. Guarding the Western Approaches (9 :34)
3. Tales of Yore (4 :23)
4. The Mariner (3:26)
5. Along the Coast (5 :46)
6. Skerryvore Skies (5 :10)
7. Iona Sunrise (2 :17)
8. Mists of Time (8 :40)
9. Before the Storm (7 :53)
10. Hebridian Horizon (3 :10)
11. Dubh Artach (6 :39)
12. On the Tide (5:02)
Durée totale : 67 :33
" THE
LIGHTHOUSE KEEPER" (Le Gardien du Phare) - Mat Dickson (1998)
Celtique
dans l’âme et inspiré par l’amour
de la mer, cette oeuvre est un hommage aux Gardiens de Phares et à leur
tradition disparue.
Un air de nostalgie mais surtout un appel à l’inspiration
du grand large ou encore à la réflexion dans ‘La
Citadelle’ au fond de nous-mêmes, cette musique vous
invite à faire un voyage au gré des vents et marées.
1.
The Beachcomber (8 :26)
2. City of Light (5 :11)
3. Back of the Wight (7 :34)
4. The Citadel (4 :44)
5. From these Shores (5 :08)
6. To Distant Shores (3 :31)
7. Light of Hope (3 :31)
8. Into the Citadel (7 :45)
9. The Way to Your Heart (7 :30)
10. Farewell to the Lighthouse Keeper (5 :43)
11. Dawn of Tomorrow (6 :55)
Durée totale : 65 :59
POUR ECOUTER DES ECHANTILLONS CLIQUER:
Vous trouverez également d'autres échantillons et versions intégrales sur ma page de MySpace:
http://www.myspace.com/matdickson
et CD BABY.com: http://cdbaby.com/all/matdickson
POUR ACHETER
LES ALBUMS EN FRANCE :
POUR ACHETER LES ALBUMS A L’ETRANGER
:
- CD BABY.com (USA) : http://cdbaby.com/all/matdickson. Vous
y trouverez plus de renseignements et
d’échantillons Real Audio.
- BEACHCOMBER MUSIC (GB) : Vous pouvez désormais
vous procurer les trois albums directement auprès de Beachcomber.
POUR COMMANDEZ CLIQUER SUR "BUY":

N’hésitez pas à me contacter si vous avez des questions à me poser ou des propos à partager! mat@beachcombermusic.com
CHRONIQUES
HIGHLANDS MAGAZINE N° 52 Eté 2011
http://highlands.fanzine.free.fr/
MAT DICKSON
THE KEEPER’S LOG
Nous avions chroniqué voici une dizaine
d'années dans l'un des premiers numéros
de Highlands Magazine THE LIGHTHOUSE
KEEPER, 1er album de MAT DICKSON, ce
talentueux multi instrumentiste britannique.
Et comme nous avions manqué la
2ème livraison THE KEEPER'S LOG en 2003,
nous avons décidé, à l'occasion de la
parution de LAND'S END de faire coup
double, ces deux albums venant de nous
parvenir. Sans être en avance cette fois (!)
nous avons été suffisamment convaincu
par la qualité de la musique de MAT pour
avoir envie de vous présenter plus en détail
cet artiste. De doux arpèges de guitare
électrique sur fond de claviers rêveurs introduisent The Fisherman's Tune
(5'24) une pièce instrumentale à la ligne
mélodique rêveuse qui s'étale, tout en
longueur. La qualité de la prise de son est
remarquable, contribuant au fort pouvoir
de fascination de cette musique sur
l'auditeur. Evidemment, le 1er nom qui
vient à l'esprit est celui de MIKE OLDFIELD
avec ce même souci de créer une musique
au double caractère cyclique et ultra mélodique. La 2ème comparaison qui vient
à l'esprit est GANDALF, ce talentueux
musicien autrichien auteur de nombreux
albums de musique au croisement des
musiques symphoniques/ synthétiques/
électroniques & folkloriques. Guarding The
Western Approaches met de nouveau en
scène les fascinants arpèges de guitare
acoustique, relayés ici par un doux filet de
guitare électrique, et toujours ces claviers
évanescents venant dominer l'ensemble.
Sur la durée (9'38), cette musique possède
un léger caractère hypnotique. Tales of
Yore et The Mariner poursuivent le voyage
dans des eaux calmes et transparentes,
agrémentée par l'accordéon pour la
seconde, lui conférant une forte saveur
folklorique et traditionnelle.
Along The Coast mêle de nouveau arpèges
acoustiques et enivrant solo de guitare
électrique d'une fluidité et transparence
totale. Décidément, cette musique distille
de la quiétude et de la beauté en jouant à
fond sur la qualité des harmonie et la
transparence instrumentale. Un troisième
nom vient à l'esprit, celui de LANVALL
connu voici quelques années pour des
travaux d'inspiration similaire. Skerryvore
Skies est l'étape suivante, un océan de
quiétude peuplé d'arpèges de guitare et de
claviers rayonnants, distillant une ligne
mélodique sinueuse au caractère
parfaitement ensorcelant. Voici une
musique à évolution lente qui s'insinue en
vous pour ne plus vous quitter, et créant qui
plus est accoutumance ! C'est à un voyage
en mer calme, eaux bleues et transparentes
que nous convie MAT DICKSON et
dans les temps tourmentés de ce monde
tumultueux que nous traversons, cela ne se
refuse pas ! Iona Sunrise navigue dans les
mêmes eaux, avec ce même parfum
folklorique et ces essences mélodiques
apaisantes qui sont un véritable baume
pour l'âme du voyageur musical. Mists of
Time, au caractère plus enjoué voit le
retour de l'accordéon en introduction, avant
un ralentissement du tempo mettant de
nouveau au premier plan d'ensorcelants
arpèges de guitare soutenus par un halo de
claviers enchanteurs.
Voici une musique dont le caractère
légèrement hypnotique participe
pleinement à son fort pourvoir de
fascination/séduction. Before the Storm au
titre plus inquiétant est ensuite introduit
par des arpèges électriques, bientôt
survolés par une envolée de guitare fluide
et transparente aux vertus rêveuses et
apaisantes. La basse s'anime dans la
partie conclusive, additionnée de batterie,
conférant un tempo plus rapide, tandis que
la guitare accentue sa pression et monte
en puissance, poursuivant jusqu'au final,
fort dynamique, se démarquant ainsi des
titres précédents. Cette tempête ayant
dégagé l'horizon, on est reparti pour
contempler Hebridian Horizon qui navigue
dans les mêmes eaux sereines, toujours
affublée d'une rythmique discrète mais
conférant un dynamisme absent des
premières compositions plus flottantes et
rêveuses. Dubh Artach voit le retour de
l'accordéon, d'une guitare électrique fluide,
soutenue par une guitare acoustique d'accompagnement et nous renvoie vers
des horizons sereins. Mention pour la
beauté des 6 cordes et 12 cordes
acoustiques, seconde mention pour la
qualité des lignes mélodiques et une
qualité d'inspiration toujours renouvelée.
Le final, On the Tide est un nouveau festival
de guitares sèches et d'harmonies haut de
gamme, accompagnées par une guitare
électrique flottante et un clavier-accordéon
conférant ce caractère folklorique et
maritime aux compositions. Voici un
voyage conseillé à tous les amateurs de
beauté, de belles harmonies et de
musiques symphoniques faisant du bien à
l'âme.
15/20 Didier GONZALEZ
LAND'S END
LAND'S END, enregistré en 2007
ressemble comme 2 gouttes d'eaux à son
prédécesseur. La musique délivrée se
révèle toujours autant d'essence pastorale,
les arpèges de guitare acoustique étant roi,
les claviers toujours aussi scintillants, avec
parfois une pointe de saxophone (Seven
Stones). On navigue ainsi en mer calme,
bercés par ces envolées transparentes de
guitare électrique fluide (Longships) et ces
samplers de flûte aux sonorités
évanescentes (Shores of Atlantis).
Vous serez envoûtés par un tapis de guitare
acoustique sur le fascinant Rain Later,
illuminé par cette douce envolée guitare de
guitare à la sonorité transparente, conquis
par ces claviers ondulants évoquant la
magie des japonais ASTURIAS sur King
Arthur Canyon, séduits par la partie de
guitare classique aux effluves
hackettiennes de Watching the Sky,
envoûtés par les boucles de guitare
acoustique soulignées par de subtils et
vaporeux synthétiseurs de Ocean Sunset,
ensorcelés par les synthétiseurs cycliques à
la TANGERINE DREAM de Wolf Rock, vous
respirerez les senteurs de guitare classique
qui illuminent Finisterre, additionnés à un
tendre filet de guitare fluide distillant un
subtil parfum oldfieldien.
Vous partirez pour une nouvelle croisière
sans tempête à l'horizon, sous un ciel bleu
azur et en eau profonde. Et comptez sur
MAT DICKSON pour vous transporter vers
un ailleurs aux accents des grands espaces
marins de la planète. Attachez vos
ceintures, le capitaine vient de jeter l'ancre!
15/20 Didier GONZALEZ
HARMONIE MAGAZINE - Mars 2011
http://www.harmonie-magazine.com
Mat Dickson
The lighthouse keeper – 1998
The keeper’s log -2003
Land’s end - 2007
Voici un créateur qui mérite toute votre attention. Mat Dickson est un compositeur multi-instrumentiste très doué qui nous a offert sur une période de presque dix ans une trilogie dédiée aux vieux phares maritimes et à leurs gardiens. La musique de Mat est avant tout instrumentale et tout l’univers qu’il propose est une offrande mélodique et mélancolique, d’une beauté unique et envoutante. The lighthouse keeper est auto-produit et Mat y officie tout seul. Celtique dans l’âme et inspiré par l’amour de la mer, cette oeuvre est un hommage aux Gardiens de Phares et à leur tradition disparue. Un air de nostalgie mais surtout un appel à l’inspiration du grand large ou encore à la réflexion dans ‘La Citadelle’ au fond de nous-mêmes, cette musique vous invite à faire un voyage au gré des vents et marées. Les onze titres nous emportent dans un chemin initiatique majestueux entre rock prog mélodique, effluves de folk celtique et climats atmosphériques à la Mike Oldfield ou à la Dan Ar Braz. Déjà, toute la pâte du maître, toute la fluidité et la majesté des mélodies sont présents dans ce magnifique premier opus dominé par les guitares et les synthés. Cinq années plus tard, nous retrouvons notre enchanteur solitaire avec The keeper’s log, un second chapitre qui garde ses influences celtico-atmosphériques mais ouvre également un chemin vers des univers plus pop rock. Le voyage majestueux continue de plus belle et Mat réussit brillamment ce fameux second album réputé si difficile à réaliser. S’inspirant du phare isolé de Skerryvore, à l’extrémité des Iles Hébrides en Ecosse, cette oeuvre colorée d’un climat celtique soutenu et envoûtant est une invitation à parcourir les pages du journal du gardien des lieux. Les compositions évoquent son état d’âme au jour le jour soumis aux caprices des conditions météorologiques éternellement variables. Véritable évocation poétique, cet album est une pure bouffée d’oxygène aquatique qui incite à franchir les sas émotionnels de l'imagination Quatre années vont encore passer jusqu’à la sortie de Land’s end. Cette fois, Mat est entouré de plusieurs musiciens, harpiste et saxophoniste entre autres. Le nouvel album représente l'achèvement de la trilogie conceptuelle dédiée aux grands phares maritimes - une invitation à l'évasion et à la rêverie, s'inspirant du phare de Longships à la pointe de la Cornouailles, pays de légendes remontant la nuit des temps. Nous voici de plain-pied dans une musique de grands espaces et un nouvel appel au rêve, à la nostalgie et à la méditation. La maestria des compositions, la brillance des mélodies, la beauté des atmosphères musicales font de ce troisième opus un joyau intemporel. Mat Dickson clôt avec brio cette trilogie magique. Il confirme un talent immense, une sensibilité musicale et une force émotionnelle uniques que nous vous conseillons de découvrir sans tarder.
Raymond Sérini
CHRONIQUES DE "LAND'S END":
PHILIPPE VALLIN
www.philippevallin.com 
MAT DICKSON
LAND'S END
Avec la parution de son nouvel opus intitulé
"Land’s End", le guitariste britannique Mat
Dickson vient achever avec brio sa trilogie conceptuelle dédiée aux grands phares maritimes des côtes anglo-saxonnes et à la solitude de leur gardien. Compositeur, musicien et producteur de grand talent, Mat a développé, en seulement trois albums, un son, un style et un univers très personnel, tout cela immédiatement reconnaissable à chaque nouvelle écoute. Si l’on devait comparer sa musique à d’autres références du même genre, il conviendrait alors d’évoquer le meilleur du Mike Oldfield de l’âge d’or, ou encore les meilleurs travaux d’un Dan Ar Braz en solitaire. En bref, une musique qui invite à l’évasion et à la rêverie, d’inspiration folk, progressive et celtique.
L’œuvre de Mat, entièrement instrumentale, se veut à la fois atmosphérique, contemplative, et surtout, très mélodique. Véritables ravissements pour les sens, ses fresques délicates se dégustent tels des voyages intérieurs dont les douces sensations se renouvellent à chaque immersion. Mat est en effet un mélodiste hors pair, doublé d’un créateur d’ambiances et de paysages sonores incroyablement inspiré. A l’aide de ses guitares électriques ou acoustiques, celui-ci tisse de merveilleux et inoubliables motifs qui baignent et s’entremêlent dans un canevas de douces et apaisantes sonorités. A travers ses pièces musicales, Mat nous met face à la beauté, à l’immensité et aux humeurs de l’océan, entre calme et tempête, entre grisaille et lumière. Si chacune des compositions développe son propre climat et ses propres couleurs, il s’en dégage toujours une impression de grand air et de grands espaces, à l’image de cette confrontation poétique avec la mer et ses flots à laquelle le musicien nous convie.
Après l’excellent "The Lighthouse Keeper" (1998), un premier album très planant, délicieusement mélancolique et presque aussi linéaire que l’horizon, Mat enfanta cinq ans plus tard "The Keeper’s log", un disque autrement plus varié (mais pas forcément meilleur), plus contrasté, plus ambitieux aussi, avec l’apparition de quelques tics et effluves empruntés à l’univers de la pop-rock. Il faut dire qu’à cette époque, Mat reçoit de très bons échos dans la presse spécialisée dédiée au rock mélodique et progressif ! Aura-t-il été influencé par les critiques afin de poursuivre dans cette voie ? Lui seul pourrait nous le dire. Quoi qu’il en soit, notre ami musicien signe avec "Land’s End" une nouvelle œuvre instrumentale avec son lot de ballades océaniques, envoûtantes et cinématiques à souhait (sirène de bateau, mouettes, flux et reflux des vagues, rien ne manque à l’appel pour en illustrer l’ambiance maritime !). Toujours largement dominé par les arpèges, les lignes mélodiques et les solos guitaristiques de Mat, "Land’s End" se situe quelque part entre ses deux prédécesseurs, il en est à la fois le prolongement thématique et le point d’équilibre en matière musicale. En effet, si la production s’est encore étoffée grâce au travail remarquable de Wolf Lintz et à la présence de quelques invités musiciens (batterie, harpe, saxophone, etc.), celle-ci n’aura jamais autant été au service de l’émotion, dans toute sa pureté et sa simplicité.
On pourra à nouveau regretter l’absence de véritables instruments acoustiques, toujours plus chaleureux, il est vrai, que leurs pâles copies électroniques. Mais avouons que cette fois-ci encore, Mat s’en sort admirablement dans la domaine de la "contrefaçon" ! Il arrive à recréer sans peine, grâce à une technologie maîtrisée et à un bon goût qui n’est plus à démontrer, les sonorités de la cornemuse, de la flûte irlandaise ou encore celle de l’accordéon folk. Le résultat est on ne peut plus convainquant, et la magie opère une nouvelle fois. Avec "Land’s End", Mat Dickson clôture sa fameuse trilogie des vieux phares solitaires, et signe aussi très certainement son meilleur album, le plus abouti, le plus émotionnel. Et l’avenir dans tout ça ? Ce premier cycle enfin bouclé, Mat va-t-il se résoudre à prendre le large et s'envoler vers d’autres horizons créatifs ? Quoi qu’il en soit, souhaitons lui des vents favorables et attendons son retour avec impatience sur la terre ferme.
Philippe Vallin
PROGPULSION
http://www.progpulsion.com
DICKSON, Mat (GB)
Ces albums instrumentaux proposent un progressif symphonique et mélancolique de toute beauté, avec arpèges et chorus de guitare magnifiques. Le son est profond, clair, très soigné, mettant en avant des mélodies superbes. Indéniablement raffiné et émouvant. Ce 3ème opus ne dépaysera pas les amateurs de Mat Dickson, puisqu'il prolonge avec cette même délicatesse, cette même mélancolie celtique le chemin pris avec "Keeper's log" et "Lighthouse keeper". Le son s'avère toutefois encore peaufiné, et déploie un symphonisme tout en nuances, évoquant tour à tour M Oldfield, GANDALF ou CAMEL.
COSMOS MUSIC – Nouveautés (Septembre 2007)
http://www.cosmosmusic.fr
Mat DICKSON
"LAND'S END"
Mat Dickson est un passionné : passionné de musique, mais également des phares et des histoires qu’ils véhiculent. Land’s End est déjà le troisième disque qui marie avec bonheur ces deux composantes, pour notre plus grand plaisir. Totalement instrumental, l’ensemble dégage des effluves extrêmement mélodiques et travaillées : Mat Dickson y assure une combinaison de guitare acoustique et électrique particulièrement touchante, et les quelques invités, qui à la harpe, qui au saxophone, apportent une diversité bienvenue. On pense au Mike Oldfield de Voyager, mais également à des artistes comme Dan Ar Braz, ce qui donne une idée de la valeur de l’album ! La bande son idéale de vos prochaines semaines, lente descente vers l’automne et ses parfums et couleurs plus nostalgiques...
CHRONIQUES
DE "THE KEEPER'S LOG":
W H@YE
NOTES n°2
http://www.ethnotempos.free.fr/amis/
whaye_notes/index.html
MAT DICKSON
THE KEEPER’S LOG
Nous avons découvert Mat Dickson avec son précédent
album “The Lighthouse Keeper” enregistré en 1998.
Cet album était déjà séduisant et faisait
apparaître un guitariste doué pour les musiques atmosphériques
souvent liées à la mer comme c’est encore le
cas aujourd’hui. Car dans son nouvel opus, il reprend les thèmes
de sa première œuvre en leur donnant une autre dimension
et quelques accents celtiques qui n’étaient pas présents
auparavant. C’est très agréable à l’oreille
pour les personnes qui, comme moi, adorent les musiques plutôt
planantes et douces avec toujours des mélodies très
bien construites.
Parlons donc du côté celtique qui apparaît
dès le 2ème morceau avec des cornemuses donnant la
couleur principale de l’album. Il y a énormément
d’accords de guitare sur tous les morceaux et un jeu subtil
tout en nuance. Mat Dickson apparaît comme un musicien hors
pair. « Skerryvore skies » est dans un registre celtique
avec un peu d’accordéon.
Ses arpèges, tout en finesse, donnent un reflet
particulier à cette musique qui se veut maritime. Ecoutez « Before
the storm » pour en être convaincu. Le CD se termine
en beauté toujours avec cette musique à consonance
celtique.
Un disque à vite découvrir.
Dany
KOID' 9 N° 46 (Juillet 2003)
http://koid9.fanzine.free.fr/ MAT
DICKSON "The Keeper’s log"
Beachcomber Music 2003
Tout juste quelques mois après la parution
de son 1er album intitulé " The Lighthouse Keeper ",
un disque dédié aux
gardiens des vieux phares maritimes et à leur tradition,
voilà que
le compositeur anglais Mat Dickson nous en livre déjà un
successeur, qui une nouvelle fois porte sur les thèmes de
la mer et de sa solitude. Et il y a fort à parier que " The
Keeper’s Log " fera à nouveau le bonheur de tous
ceux qui avaient craqué sur les douces mélopées
atmosphériques du 1er opus de notre jeune et talentueux
guitariste ! Si l’œuvre de Mat Dickson a été découverte
sur le tard, le surdoué mélodiste n’a donc
pas perdu de temps à se remettre au travail et ainsi battre
le fer pendant qu’il est encore chaud. En effet, " The
Lighthouse Keeper ", totalement auto-produit de main de maître, était
disponible depuis l’année 1998 mais ne bénéficiait
malheureusement d’aucun système de distribution, et
ce jusqu’à ce que sa musique résonne aux oreilles
des structures VPC spécialisées bien de chez nous
! Aussi, en très peu de temps, le 1er album de Mat a reçu
d’excellents échos dans le fanzinat progressif hexagonal,
et un bouche à oreille favorable semble avoir fait depuis
son effet ! C’est donc un Mat Dickson en pleine forme et
empli d’enthousiasme qu’on retrouve pour ce deuxième
album (qui plus est servi dans un très beau digipack !),
empli de fraîcheur, de feeling et de trésors mélodiques à souhait.
Ceux qui pouvait reprocher une certaine monotonie à " The
Lighthouse Keeper " n’ont aucune appréhension à avoir,
tant ce nouvel opus se veut davantage varié et contrasté que
son prédécesseur (dont le parti pris 100 % planant
et onirique pour ma part me convenait tout à fait). Mat
donne ici à son travail une couleur encore plus " folk ",
en utilisant par exemple une plus large palette sonore, en incorporant
des échantillons d’accordéon et en utilisant
davantage ceux de la cornemuse et autres instruments à consonance
celtique. S’il est vrai que l’apport d’un vrai
potentiel acoustique sonne toujours beaucoup plus " naturel ",
on ne peut que saluer le perfectionniste Mat Dickson pour la qualité du
résultat obtenu. Espérons seulement que le jeune
compositeur se donnera un jour les moyens d’enregistrer avec
d’autres
musiciens, qui part le biais de leurs instruments respectifs viendront étoffer
ses compositions et ainsi leur donner encore plus d’éclat.
Et celles-ci, je vous l’assure, méritent véritablement
les plus beaux atours. Notons aussi la volonté de Mat de " dynamiser " certains
de ces morceaux, en témoigne par exemple l’envolée
progressive d’un titre comme " Iona sunrise ",
qui ravira à coups sûr les amateurs du néo-prog
le plus cadencé ! Mais ce qui prédomine tout de même
(et qui par la même occasion défini le style si personnel
de Mat Dickson), ce sont ses arpèges de guitares tantôt
acoustiques, tantôt électrifiées, avec lesquels
le musicien tisse à l’infini de magnifiques lignes
mélodiques
sur fond de nappes de clavier (quel aisance ! on se demande d’ailleurs
où il va chercher tout ça !). Bref, ça coule
tout seul pendant 67 minutes, et c’est beau, tout simplement…
Philippe
Vallin
HIGHLANDS
MAGAZINE N° 22 Eté 2003
http://highlands.fanzine.free.fr/
MAT DICKSON
THE KEEPER’S LOG
THE KEEPER’S LOG, du guitariste multi-instrumentaliste
britannique MAT DICKSON, fait suite au brillant THE LIGHTHOUSE
KEEPER découvert
l’année dernière (voir Highlands n°19).
Ici, point de changement radical. Ce nouvel album s’inscrit
dans la continuité d’une oeuvre entièrement
dédiée
aux gardiens de phare et à la mer d’une façon
plus générale. La fascination exercée est
toujours aussi importante. Ces thèmes sont, quoi qu’il
en soit, primordiaux pour son auteur. Musicalement c’est
toujours aussi limpide et romantique avec toutefois la maîtise,
la maturité,
en plus. Son jeu de guitare cristallin évoque toujours,
et de façon parfois surprenante, STEVE ROTHERY. La touche
celtique est cette fois-ci plus évidente ce qui, au risque
de me répéter,
nous ramène une nouvelle fois à rapprocher l’oeuvre
de MAT DICKSON de celle d’un DAN AR BRAZ ou bien d’un
MIKE OLDFIELD.
A travers ces 12 nouvelles compositions entièrement
instrumentales, le lyrisme, le charme, l’émotion opèrent
comme pour la première fois. Ces frais, reposant, et traduit
extraordinairement bien les sentiments mis en musique. Toujours
auto-produit, cet album
bénéficie d’une production hors pair qui ravira
les puristes. Une fois encore, ce disque nous donne envie d’aller
mouiller l’ancre près d’un de ces phares perdus
au milieu de nul part. MAT DICKSON serait il l’homme, le
musicien, le plus apte à traduire et à apporter l’ultime
reconnaissance aux gardiens de phare. Celà ne fait aucun
doute ! (***)
Denis Perrot
ETHNOTEMPOS
N° 13
http://ethnotempos.org/
Mat DICKSON – The Keeper’s Log
(Beachcomber Music)
Il y plusieurs mois de cela (dans ETHNOTEMPOS
n° 10), je vous
présentais le premier album, The Lighthouse Keeper,
du guitariste et compositeur Mat DICKSON comme «l’album
de guitare que l’on attendait de la part de Dan Ar BRAZ».
Ce nouvel album, The Keeper’s Log, en est son digne successeur
et nous entraîne une fois de plus dans les rêves
solitaires de ce gardien de phare isolé au large de
l'Angleterre.
Mat DICKSON a réalisé une fois
de plus cet album seul, bien qu’on ait l’impression à son écoute
qu’il s’agit d’un groupe. Illusion donnée
par un parfait compromis entre virtuosité et simplicité des
compositions et des arrangements, et livrée comme le
journal intime qui rend compte des états d’âme
d’un
homme solitaire à l'imagination débordante, témoin
d’un paysage unique mais jamais identique. Ce paysage
qui a inspiré Mat est un phare situé au large
des Iles Tiree et Mull sur la côte ouest de l’Écosse,
où la
mer et le climat toujours changeants offrent des images variées.
Les compositions tirées de ces images ne pouvaient inspirer
qu’une musique progressive dominée par des ambiances
planantes, relevée par des éléments «celtiques» (plus
encore que sur le précédent album), en particuliers écossais
comme il se doit, des moments de joie et quelques très
rares notes énervées de la part d’une guitare
qui s’apaise
rapidement. Bien sûr, l’ombre de Dan Ar BRAZ plane
toujours un peu au-dessus de l’inspiration du gardien
du phare, mais on peut aussi y déceler le souffle du
guitariste Robert FRIPP (KING CRIMSON) et de ses soundscapes.
Avec
ce nouvel album, Mat DICKSON définit un style qu’on
pourrait nommer le folk planant progressif celtique.
Sylvie
Hamon
Big Bang Magazine N° 49 – Mai
2003
Mat Dickson : The Lighthouse Keeper (1998) - The Keeper's Log
(2003)
Royaume-Uni - 67:33 - Beachcomber Malgré la multiplication
des moyens de communication et en particulier le pouvoir d'internet,
il arrive encore que des musiciens
aient le plus grand mal à se faire connaître, même
au sein d'une famille musicale pourtant très bien informée
comme la nôtre. Ainsi en est-il de Mat Dickson, un multi-instrumentiste
d'origine anglaise qui, à quelques mois d'intervalle, nous
propose rien moins que deux albums. Le premier, The Lighthouse
Keeper, date pourtant de 1998, et le second, The Keeper's Log,
vient tout
juste de paraître.
Comme leur titre l'indique, ces deux CD
rendent hommage aux gardiens de phare, et donc à un univers
maritime âpre et empli
de solitude. Mat Dickson a visiblement privilégié ce
second point, la musique gravée sur ces deux albums n'étant
absolument pas difficile d'accès mais privilégiant
au contraire des climats mélodiques rêveurs et volontiers
nostalgiques. Si votre humeur est à la fête, n'allez
pas écouter un de ces disques, mais si vous vous sentez
d'humeur mélancolique et avez envie de grands espaces, alors
plongez-y sans retenue.
Les compositions instrumentales de Mat
Dickson (11 de 3:31 à 8:26
et 12 de 2:17 à 9:34) sont dominées par les guitares,
acoustique, électrique et basse, et enveloppées dans
de douces nappes de synthétiseurs. Quelques percussions
programmées
ou jouées par des invités viennent parfois enrichir
la palette sonore, mais ces moments sont assez rares. Sur The Keeper's
Log, on notera aussi une volonté de diversifier les sons
avec quelques parties d'accordéon (vraisemblablement échantillonnées).
Cet univers musical n'est pas sans rappeler celui d'Anthony Phillips
dans certaines de ses Private Parts And Pieces, même si Mat
Dickson utilise beaucoup plus sa guitare électrique que
son illustre modèle. Par ses couleurs celtiques, on ne peut également
s'empêcher de penser à Mike Oldfield, et à l'instar
de celui-ci, Mat Dickson a déjà un son et un jeu
bien affirmé, garant d'une originalité certaine.On
pourra toutefois reprocher à ce dernier une trop grande
linéarité dans
ses compositions, et en dépit de thèmes mélodiques
souvent d'une grande beauté, une certaine monotonie finit
par s'installer sur la longueur conséquente que représente
ces deux galettes.
Le problème que l'on pressent déjà,
et donc la difficulté que va avoir à surmonter Mat
Dickson à l'avenir,
sera de renouveler son univers musical tant ces deux albums se
ressemblent. Cela passe peut-être par l'apport de collaborations
extérieures
plus conséquentes ou par une orientation nouvelle de ses
sources d'inspiration. A lui de trouver la bonne formule, mais
il serait
dommage qu'un artiste au pouvoir mélodique si grand ne se
remette pas en question pour continuer à nous offrir de
tels moments de sérénité. En attendant, n'hésitez
pas à partir dès maintenant à la découverte
des gardiens de phare, et laissez vous guider par ce talentueux
Mat Dickson.
Christian Aupetit
PROG-RESISTE
N°33
http://www.progresiste.com/
MAT DICKSON
THE KEEPER’S LOG
BEACHCOMBER – 67’33 – UK ’03
Style : progressif
atmosphérique
Tout dépend de votre état
d’esprit. Et j’ose
espèrer que vous en avez plusieurs. Il y a un temps
pour tout et pour des amateurs (le mot est faible lorsque je
pense à nos
lecteurs qui nous lisent avec assiduité) de musique,
il y ‘ en
a une (musique) pour chaque situation. Si le premier album
(The lighthouse keeper – le gardien du phare) avait mis
4 ans à nous
parvenir (voir PR31), celui-ci est tout frais, tout beau dans
son digi-pack de luxe et rend une nouvelle fois hommage aux
phares, aux
gardiens du (phare), à la mer, aux embruns, aux celtes
et autres saveurs douceâtres qui évoquent le calme,
la plénitude et la sérénité. Voilà où le
bât pourrait blesser, ce qui justifie mon introduction
sur les états et les esprits. Inutile d’espèrer
vous donner un coup de fouet matinal, avec ce disque (par contre,
le lendemain
de cuite, celà pourrait avoir un effet apaisant). Sans
espoir pour essayer de faire danser une assistance qui aurait
tendance à se
morfondre (mais on s’en fiche, on ne danse pas souvent,
n’est-ce
pas ?). Par contre, idéal pour vos moments intimistes,
pour vos soirées mélancholiques ou pour rêvasser
en regardant la nature et laisser votre esprit vagabonder.
Un excellent
compromis entre la musique new-age, planante et qui vous fait
piquer du nez après un quart d’heure et la musique
folklorique, qui ne correspond pas forcément à votre
humeur morose. Mat DICKSON, délie ses parties de guitare
acoustique, magnifiques sur fond de tapis de claviers ou de
boucles flottantes et y insuffle
régulièrement une guitare électrique qui
capte notre attention par son jeu qui peut évoquer celui
de Mike Oldfield. Sa musique est moins complex, cependant,
beaucoup plus
mélancholique et on retrouve les ambiances à la
Anthony Phillips, mais nettement plus lyriques, cette fois.
Rajoutez des
touchettes d’accordéon, de flûte ou de cornemuse
et vous aurez un panaroma relativement représentatif
de ce qui vous attend. Ce disque est beau (au propre comme
au figuré)
et s’écoute délicieusement. Votre cerveau
surchargé sera
lavé par le rythme des vagues, sous l’oeil bienveillant
du phare. Prenez le temps de l’écouter.
Gilles
Arend
COSMOS
MUSIC – Nouveautés (Printemps 2003)
http://www.cosmosmusic.fr
Mat DICKSON
«The Keeper's Log»
Quelques mois après seulement la
découverte de ce musicien
anglais (avec l'album The Lighthouse Keeper, qui datait
pourtant de 1998), l'occasion nous est donnée aujourd'hui
de faire pleinement connaissance avec lui. Ou plus exactement avec
sa musique
instrumentale, émouvante en diable grâce à ses
longs élans symphoniques au pouvoir émotionnel
prodigieux. De grandes vagues synthétiques se proposent
en effet de vous emporter, lors de l'exposition de chacun
des thèmes mélodiques
des 12 compositions (de 2:17 à 9:34) de The Keeper's
Log. La guitare du maître de cérémonie
fait merveille dans ce registre musical, évoquant
régulièrement
Camel, Anthony Phillips et même Douze Alfonso quand
le propos développe des nuances 'celtiques'... Mat
Dickson a clairement peaufiné cet album, histoire
de bien montrer non seulement son talent mais également
son ardeur à défendre
la cause progressive...
Olivier Pelletant
C HRONIQUES
DE "THE LIGHTHOUSE KEEPER":
ANTITHETIK WEBZINE (Mai
2004)
http://antithetik.free.fr
Mat DICKSON "The Lighthouse Keeper" (1998-2004)
Amateurs
de guitares mélodiques, d'ambiances celtiques et
de musiques instrumentales propices à la rêverie, attardez-vous
quelques instants sur cette modeste chronique, sous peine de faire
l'impasse sur une bien jolie découverte ! Enregistré et
autoproduit en 1998 par un jeune et très doué musicien
anglais répondant au nom de Mat Dickson, "The lighthouse
keeper", première perle d'une trilogie thématique
dédiée aux gardiens des vieux phares maritimes, vient
d'être rééditée par son auteur dans un
très sobre mais joli digipack. Arborant un visuel différent
qui illustre à merveille le concept de l'album (la solitude
face à l'immensité), cette version " définitive " peut
dignement intégrer votre discothèque, au même
titre que son successeur "The Keeper's log" ("le journal
du gardien"), paru en 2003 sous la même forme, en attendant
bien sûr l'édition du prochain opus en cours de réalisation. "La
trilogie du gardien du phare" s'ouvre dans la plus grande sérénité,
l'auditeur se voyant d'emblée porté et enveloppé par
une musique en apesanteur, servie par les guitares de Mat, omniprésentes.
Et le bonheur ne faiblit pas tout au long des onze titres mélodiques
et mélancoliques à souhait, qui s'enchaînent
les uns aux autres durant un peu plus d'une heure, en tissant cette
magnifique fresque qui rend hommage à une tradition ancestrale
aujourd'hui disparue. Guitariste de grand talent et à l'extrême
finesse, Mat fait fondre de délicieux arpèges électriques
et acoustiques avec des textures atmosphériques qu'il crée
au moyen de ses claviers. Pour vous donner une petite idée
de ce qui vous attend, sachez que le feeling de Mat Dickson est très
proche de celui d'un Steve Rothery (période "Season's
end" surtout), et que sa musique évoque parfois celle
de Dan Ar Braz, quand celui-ci veut bien donner le meilleur de lui-même à travers
ses œuvres instrumentales. Mais à l'écoute de
ce premier essai discographique, il est clair que Mat possède
sa propre personnalité de musicien et qu'il a su y transcender
ses multiples influences. Si le second opus de la trilogie se veut
plus contrasté et plus riche au niveau instrumental, "The
lighthouse keeper", placé sous le signe de l'émotion,
reste pour moi l'album qui définit le mieux le style de Mat
Dickson. Une musique qui vient du cœur, sincère, généreuse
et emplie d'humilité, à l'image de son auteur. Si les
phares majestueux des vieux ports se sont éteints dans le
grand large, ils brilleront toujours pour quelqu'un grâce à ta
musique, Mat ! (9/10)
Philippe Vallin
PROGFUSION - COUPS DE COEUR
http://progfusion.free.fr/
MAT DICKSON - "The Lighthouse Keeper"
Oh... la belle oeuvre
que voici. Mat Dickson a l'art et la manière
pour reposer nos esprits stressés. De la guitare atmosphérique,
des synthés vaporeux, des percussions très discrètes
et surtout des mélodies très chouettes qui ne sont
pas sans rappeler Dan Ar Braz. Cet album sent l'écume, l'iode à plein
nez, l'air tonique de la mer que l'on entend tout au long de cet
album oû les vagues mousseuses caressent le sable lentement.
Le disque date de 1998, un nouvel album devrait paraitre pour 2003.
Didier
Petit
KOID’9…Le Bouche à Oreille
#43 (Octobre 2002)
http://koid9.fanzine.free.fr
MAT DICKSON
«The Lighthouse Keeper» - Beachcomber Music 1998
Amateurs
de guitares mélodiques, de musique instrumentale
et de ballades atmosphériques, ne passez pas votre chemin
: ce disque est fait pour vous. Enregistré en 1998 en tant
que première réalisation d’un micro label (Beachcomber)
par un jeune musicien anglais alors totalement inconnu, «The
lighthouse keeper» («Le gardien du phare»)
sort enfin de l’ombre, tout comme son prometteur et talentueux
maître
d’œuvre. Mat Dickson, auteur compositeur et interprète
méritant, rend hommage sur son premier album aux gardiens
des vieux phares et à leur tradition, qui elle malheureusement
s’éteint sous le rouleau compresseur du monde moderne.
Inspiré à la fois par ses racines celtiques et son
amour immodéré de l’océan, le musicien
nous invite, seul aux commandes de son disque, à un voyage
onirique envoûtant et passionnant de bout en bout. La musique
distillée par les onze pièces d’orfèvre
de ce superbe album concept, est en effet on ne peut plus mélodique, évocatrice
et mélancolique. Guitariste au jeu empli de feeling et de
délicatesse, Mat entremêle dans ses compositions de
délicieux arpèges électriques et acoustiques à des
nappes de claviers amples, profondes et lumineuses, et ce durant
plus d’une heure de pure beauté, sans effet superflu,
en toute simplicité. On ne peut que rester pantois devant
la force de cet enchaînement de mélodies plus émouvantes
les une que les autres, prenant vie sous les doigts d’un
jeune musicien en état de grâce. La musique de ce
dernier n’est pas sans évoquer celle du guitariste
breton Dan Ar Braz (et notamment les ambiances des « Border
of salt » et
autres « Green lands »…), certaines compositions
du grand Mike Oldfield (quand celui se montre inspiré),
voir certaines parties instrumentales du Marillion le plus atmosphérique,
grâce aux arpèges de Mat qui font directement référence
au jeu raffiné de Steve Rothery. Je confluerai cette courte
présentation en précisant que les onze pièces
instrumentales de cet album magnifique et superbement produit feraient
toutes d’excellentes bases de chansons, sur lesquelles je
poserai volontiers les voix douces et sensuelles de Karen Matheson
(Capercaillie),
Hannah Stobart (Wishing Tree) ou encore celle de la belle Emila
Derkowka (Quidam). En espérant qu’un jour peut être,
le fantasme deviendra réalité. A méditer,
Mat !
Philippe Vallin
Hard Rock Magazine N° 73
MAT DICKSON
«THE LIGHTHOUSE KEEPER»
(Beachcomber Music)
Note : 15/20
Livret : 13/20
Production : 15/20
Genre : Rock atmosphérique de toute beauté
Durée : 65’53
Compositeur de grand talent, Mat Dickson interprète
sur ce premier album remarquable, écrit en hommage aux gardiens de
phares et à leur tradition disparue, un rock atmosphérique
et instrumental de toute beauté. Inspiré à la
fois par ses racines celtes et son amour de la mer, ce brillant
multi instrumentiste nous convie en effet ici, au gré des
vents et des marées, à un voyage intérieur
passionnant, via onze compositions oniriques à souhait.
Juxtaposant, avec un doigté raffiné, des nappes évanescentes
de claviers et des arpèges soigneusement entrelacés
de guitares électriques et acoustiques, ce jeune rejeton
de la couronne britannique se distingue par sa quête
esthétique
de simplicité et de profondeur et par la force étonnante
de ses mélodies. D’une évidence lumineuse,
ces dernières évoquent tout aussi bien le early
Mike Oldfield (les envolées veloutées de six
cordes sur «Back
Of The Wight») que le Anthony Philipps des Private
Parts And Pieces (les émouvants «The Citadel» et «Dawn
Of Tomorrow») ou le Steve Rothery le plus acoustique
(le classieux «Into
The Citadel», qui eût été digne
de figurer sur le premier opus des Wishing Tree, éphémère
side-project du mentor de Marillion). Au final, The Lighthouse
Keeper nous propose une musique de l’âme, troublante
et sensuelle, évoluant
en dehors de toute contrainte et de toute époque,
dans un espace à la fois immémorial et immédiat.
Une bien belle œuvre, en somme…
Bertrand Pourcheron
ETHNOTEMPOS
N°11
http://ethnotempos.org/
Mat DICKSON – The Lighthouse Keeper
(Autoproduction/Muséa)
Mat DICKSON est un guitariste
anglais injustement méconnu,
dont le disque, The Lighthouse Keeper, est dédié « aux
gardiens de phare, ainsi qu’à tous ceux qui
entretiennent la lumière du feu de l’éspérance » ainsi
qu’il le définit. Mat DICKSON en fait assurément
partie lui-même, puisqu’il a composé cet
hommage personnel, entièrement instrumental, teinté de
mélancolie,
de grands espaces et de lumineux rayons de soleil. Assurant
seul les parties de guitares électriques et acoustiques,
seuls instruments admis à bord à l’éxception
de quelques percussions et tambours sur deux titres, Mat
DICKSON réalise un travail d’orfèvre
mêlant habilement
des compositions simples et dépouillées, réhaussées
d’une inspiration folk et même celtique, avec
les fioritures entremêlées des cordes. De superbes
morceaux se balladent autour du phare, accompagnés
par le bruissement des vagues et par le vent, avec au loin,
comme un fantôme, un vague appel
de cornemuse (From These Shores). Proche des « soundscapes » (guitares
en boucle) de Robert FRIPP, Mat DICKSON réalise ici
l’album
que l’on attendait de…Dan AR BRAZ. En effet,
La Mémoire
des volets blancs de Dan, qui est par ailleurs un très
bel album, manque de cette profondeur et de cette intimité qu’a
sû trouver Mat DICKSON pour illustrer son Lighthouse
Keeper. Une grande réussite, qui trouvera on l’espère
pour successeur un Journal du Gardian/ The Keeper’s
Log, en cours d’enregistrement actuellement.
Sylvie
Hamon
HIGHLANDS MAGAZINE N° 19 Automne 2002
http://highlands.fanzine.free.fr/
MAT DICKSON
THE LIGHTHOUSE KEEPER
Il est des disques qui passent totalement
inaperçus et qui
pourtant mériteraient que l’on s’y attarde
car ils sont à même de susciter des passions.
C’est
le cas de ce THE LIGHTHOUSE KEEPER de MAT DICKSON. Sorti
en 1998, l’unique album (à ce jour) de ce
musicien britannique mérite toute notre attention.
Entièrement instrumentale,
sa musique nous convie à une découverte de
ses "ballades
océaniques pour guitares atmosphériques".
Les 11 titres (dont les durées oscillent entre 3
et 8 minutes) sont de véritables invitations aux
voyages. Ce disque il le définit lui-même
ainsi : "Un album de musique instrumentale,
celtique dans l’âme et inspiré par l’amour
de la mer, cette oeuvre est un hommage aux Gardiens de
Phares et à leur
tradition disparue". Tout un programme et pourtant
une bien belle définition en soit ! Ce disque, à la
force évocatrice,
nous renseigne sur l’incroyable fascination suscitée
par les océans, ses phares et ses gardiens, sur
notre homme qui vécu en bord de mer. MAT DICKSON
est un personnage sensible et cela se ressent aux travers
des pièces qu’il compose.
Ce THE LIGHTHOUSE KEEPER est son oeuvre. Il en a été le
seul maître à bord. Il a tout réalisé sur
ce disque. Musicalement, on pourrait le situer à la
croisée
des chemins entre DAN AR BRAZ et MIKE OLDFIELD. DICKSON
(autodidacte de son état) possède un jeu
de guitare délicat
et raffiné qui laisse transparaître l’émotion.
Son touché sensible et ses arpèges cristallins
ne sont pas sans nous rappeler un certain…STEVE ROTHERY
(époque
SEASON’S END) ! ! ! Sans faire preuve d’une
technique extraordinaire, le lyrisme (et sa nostalgie ambiante)
tient une bonne
place dans ses compositions. Il convient de reconnaître
que l’oeuvre ne manque pas de qualité. Qualité mise
en exergue par une production à la hauteur (fait
plutôt
rare pour une auto-production). Dédié à la
mer, son omni-présence vous transportera au pied
d’un phare,
sur l’un de ces îlots perdus au milieu de l’océan.
Ce "gardien du phare" vous mettra le pied à l’étrier,
alors laissez vous aller au vagabondage. Et sachez que
le voyage ne prendra pas fin si facilement, un nouvel album
est en préparation
! A découvrir impérativement.
(****) Denis PERROT
PROG-RESISTE
N°31
http://www.progresiste.com/
MAT DICKSON
THE LIGHTHOUSE KEEPER
BEACHCOMBER – 65’53 – UK ’98
Style : progressif instrumental atmosphérique
Il est des
disques qui ne révolutionneront pas la planète
progressive, mais qui possèdent leur charme intrinsèque,
par leur autenticité et par la bouffée
d’air
frais qu’ils apportent. L’air frais est chargé d’embruns,
car c’est au bord de la mer qu’est planté le
décor
de cet album conceptuel en hommage aux gardiens de phare.
Emplissez vos poumons et respirez le grand air du large,
chargé de guitares
mélodiques, de nappes de claviers planantes et
de sonorités
acoustico-électriques. En bon (grand-) breton
qui se respecte Mat DICKSON n’oublie pas ses racines
celtiques qui transparaissent tout au long des 11 compositions
qui font tour à tour penser à Anthony
Philips, Dan Ar Braz ou Mike Oldfield. Je vois d’ici
quelques personnes brandir le spectre de la « new-age » soporifique
: qu’ils se détrompent et se reveillent
au son de la guitare fluide, des arpèges enchanteurs
et du piano crystallin. L’effet est magique, pour
peu que l’auditeur prenne le
temps de se donner le temps, à l’image de
ces gardiens de phare (aujourd’hui remplacé par
des systèmes
automatisés) qui avaient la nuit et l’éternité devant
eux, bercés par le son des vagues et le cri des
mouettes. Le disque n’est pas des plus récents,
vu qu’il
date de 1998, mais tels les flots d’une calme marée,
il a pris son temps pour nous parvenir et vous pouvez
vous le procurer facilement via le lien électronique
ci-dessus qui, lui aussi, rappelle le ressac sur la grève.
Beau, calme et apaisant. www.beachcombermusic.com
Gilles Arend
SHOP 33
http://shop33.net/
The Lighthouse Keeper Instrumental, oldfieldien , A.Phillips ..Calme
et serein , zazen, volatile, adorable, symphonico-planant… Pensez
-y pour vos câlins d'hiver ...
George Pinilla
INFO! Beachcomber = ‘Batteur
de Grève’
Mise à jour
le 9 Novembre 2011
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