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"Ballades océaniques pour guitares atmosphériques"

Guitares électriques et acoustiques – arpèges et mélodies soigneusement entremêlés avec une palette sonore diversifiée - vous embarquent dans une ambiance hors du temps.

LES ALBUMS

"LAND'S END" – Mat Dickson (2007)

Le nouvel album représente l'achèvement de la trilogie conceptuelle dédiée aux grands phares maritimes - une invitation à l'évasion et à la rêverie, s'inspirant du phare de Longships à la pointe de la Cornouailles, pays de légendes remontant la nuit des temps. Une musique de grands espaces, laissez-vous embarquer pour un voyage hors du temps!

1. Isles of Scilly (4 :10)
2. Shamrock Knoll (2 :47)
3. Longships (3 :12)
4. Shores of Atlantis (5:57)
5. Rain Later (3 :40)
6. Seven Stones (6 :04)
7. Keepers of Kernow (4 :54)
8. King Arthur Canyon (5 :03)
9. Watching The Sky (6 :14)
10. Ocean Sunset (2 :35)
11. Wolf Rock (5 :07)
12. Sea of Glass (4:01)

13. Cape Cornwall (4:24)

14. Finisterre (5:21)

15. Celtic Sea (4:14)

Durée totale : 68 :09


"The Keeper's Log by Mat DicksonTHE KEEPER’S LOG" (Le Journal du Gardien) – Mat Dickson (2003)

S’inspirant du phare isolé de Skerryvore, à l’extrémité des Iles Hébrides en Ecosse, cette oeuvre colorée d’un climat celtique soutenu et envoûtant est une invitation à parcourir les pages du journal du gardien des lieux. Les compositions évoquent son état d’âme au jour le jour soumis aux caprices des conditions météorologiques éternellement variables. Véritable évocation poétique, cet album est une pure bouffée d’oxygène aquatique qui incite à franchir les sas émotionnels de l'imagination.

1. The Fisherman’s Tune (5 :24)
2. Guarding the Western Approaches (9 :34)
3. Tales of Yore (4 :23)
4. The Mariner (3:26)
5. Along the Coast (5 :46)
6. Skerryvore Skies (5 :10)
7. Iona Sunrise (2 :17)
8. Mists of Time (8 :40)
9. Before the Storm (7 :53)
10. Hebridian Horizon (3 :10)
11. Dubh Artach (6 :39)
12. On the Tide (5:02)

Durée totale : 67 :33


"The Lighthouse Keeper by Mat DicksonTHE LIGHTHOUSE KEEPER" (Le Gardien du Phare) - Mat Dickson (1998)

Celtique dans l’âme et inspiré par l’amour de la mer, cette oeuvre est un hommage aux Gardiens de Phares et à leur tradition disparue.

Un air de nostalgie mais surtout un appel à l’inspiration du grand large ou encore à la réflexion dans ‘La Citadelle’ au fond de nous-mêmes, cette musique vous invite à faire un voyage au gré des vents et marées.

1. The Beachcomber (8 :26)
2. City of Light (5 :11)
3. Back of the Wight (7 :34)
4. The Citadel (4 :44)
5. From these Shores (5 :08)
6. To Distant Shores (3 :31)
7. Light of Hope (3 :31)
8. Into the Citadel (7 :45)
9. The Way to Your Heart (7 :30)
10. Farewell to the Lighthouse Keeper (5 :43)
11. Dawn of Tomorrow (6 :55)

Durée totale : 65 :59


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CHRONIQUES DE "LAND'S END":

UYAWE
http://www.uyawe.com

 

MAT DICKSON
LAND'S END

Avec la parution de son nouvel opus intitulé

"Land’s End", le guitariste britannique Mat

Dickson vient achever avec brio sa trilogie conceptuelle dédiée aux grands phares maritimes des côtes anglo-saxonnes et à la solitude de leur gardien. Compositeur, musicien et producteur de grand talent, Mat a développé, en seulement trois albums, un son, un style et un univers très personnel, tout cela immédiatement reconnaissable à chaque nouvelle écoute. Si l’on devait comparer sa musique à d’autres références du même genre, il conviendrait alors d’évoquer le meilleur du Mike Oldfield de l’âge d’or, ou encore les meilleurs travaux d’un Dan Ar Braz en solitaire. En bref, une musique qui invite à l’évasion et à la rêverie, d’inspiration folk, progressive et celtique.

L’œuvre de Mat, entièrement instrumentale, se veut à la fois atmosphérique, contemplative, et surtout, très mélodique. Véritables ravissements pour les sens, ses fresques délicates se dégustent tels des voyages intérieurs dont les douces sensations se renouvellent à chaque immersion. Mat est en effet un mélodiste hors pair, doublé d’un créateur d’ambiances et de paysages sonores incroyablement inspiré. A l’aide de ses guitares électriques ou acoustiques, celui-ci tisse de merveilleux et inoubliables motifs qui baignent et s’entremêlent dans un canevas de douces et apaisantes sonorités. A travers ses pièces musicales, Mat nous met face à la beauté, à l’immensité et aux humeurs de l’océan, entre calme et tempête, entre grisaille et lumière. Si chacune des compositions développe son propre climat et ses propres couleurs, il s’en dégage toujours une impression de grand air et de grands espaces, à l’image de cette confrontation poétique avec la mer et ses flots à laquelle le musicien nous convie.

Après l’excellent "The Lighthouse Keeper" (1998), un premier album très planant, délicieusement mélancolique et presque aussi linéaire que l’horizon, Mat enfanta cinq ans plus tard "The Keeper’s log", un disque autrement plus varié (mais pas forcément meilleur), plus contrasté, plus ambitieux aussi, avec l’apparition de quelques tics et effluves empruntés à l’univers de la pop-rock. Il faut dire qu’à cette époque, Mat reçoit de très bons échos dans la presse spécialisée dédiée au rock mélodique et progressif ! Aura-t-il été influencé par les critiques afin de poursuivre dans cette voie ? Lui seul pourrait nous le dire. Quoi qu’il en soit, notre ami musicien signe avec "Land’s End" une nouvelle œuvre instrumentale avec son lot de ballades océaniques, envoûtantes et cinématiques à souhait (sirène de bateau, mouettes, flux et reflux des vagues, rien ne manque à l’appel pour en illustrer l’ambiance maritime !). Toujours largement dominé par les arpèges, les lignes mélodiques et les solos guitaristiques de Mat, "Land’s End" se situe quelque part entre ses deux prédécesseurs, il en est à la fois le prolongement thématique et le point d’équilibre en matière musicale. En effet, si la production s’est encore étoffée grâce au travail remarquable de Wolf Lintz et à la présence de quelques invités musiciens (batterie, harpe, saxophone, etc.), celle-ci n’aura jamais autant été au service de l’émotion, dans toute sa pureté et sa simplicité.

On pourra à nouveau regretter l’absence de véritables instruments acoustiques, toujours plus chaleureux, il est vrai, que leurs pâles copies électroniques. Mais avouons que cette fois-ci encore, Mat s’en sort admirablement dans la domaine de la "contrefaçon" ! Il arrive à recréer sans peine, grâce à une technologie maîtrisée et à un bon goût qui n’est plus à démontrer, les sonorités de la cornemuse, de la flûte irlandaise ou encore celle de l’accordéon folk. Le résultat est on ne peut plus convainquant, et la magie opère une nouvelle fois. Avec "Land’s End", Mat Dickson clôture sa fameuse trilogie des vieux phares solitaires, et signe aussi très certainement son meilleur album, le plus abouti, le plus émotionnel. Et l’avenir dans tout ça ? Ce premier cycle enfin bouclé, Mat va-t-il se résoudre à prendre le large et s'envoler vers d’autres horizons créatifs ? Quoi qu’il en soit, souhaitons lui des vents favorables et attendons son retour avec impatience sur la terre ferme.

Philippe Vallin


COSMOS MUSIC – Nouveautés (Septembre 2007)
http://www.cosmosmusic.fr

Mat DICKSON
"LAND'S END"

Mat Dickson est un passionné : passionné de musique, mais également des phares et des histoires qu’ils véhiculent. Land’s End est déjà le troisième disque qui marie avec bonheur ces deux composantes, pour notre plus grand plaisir. Totalement instrumental, l’ensemble dégage des effluves extrêmement mélodiques et travaillées : Mat Dickson y assure une combinaison de guitare acoustique et électrique particulièrement touchante, et les quelques invités, qui à la harpe, qui au saxophone, apportent une diversité bienvenue. On pense au Mike Oldfield de Voyager, mais également à des artistes comme Dan Ar Braz, ce qui donne une idée de la valeur de l’album ! La bande son idéale de vos prochaines semaines, lente descente vers l’automne et ses parfums et couleurs plus nostalgiques...


CHRONIQUES DE "THE KEEPER'S LOG":

WThe Keeper's Log by Mat DicksonH@YE NOTES n°2
http://www.ethnotempos.free.fr/amis/
whaye_notes/index.html

MAT DICKSON
THE KEEPER’S LOG

Nous avons découvert Mat Dickson avec son précédent album “The Lighthouse Keeper” enregistré en 1998. Cet album était déjà séduisant et faisait apparaître un guitariste doué pour les musiques atmosphériques souvent liées à la mer comme c’est encore le cas aujourd’hui. Car dans son nouvel opus, il reprend les thèmes de sa première œuvre en leur donnant une autre dimension et quelques accents celtiques qui n’étaient pas présents auparavant. C’est très agréable à l’oreille pour les personnes qui, comme moi, adorent les musiques plutôt planantes et douces avec toujours des mélodies très bien construites.

Parlons donc du côté celtique qui apparaît dès le 2ème morceau avec des cornemuses donnant la couleur principale de l’album. Il y a énormément d’accords de guitare sur tous les morceaux et un jeu subtil tout en nuance. Mat Dickson apparaît comme un musicien hors pair. « Skerryvore skies » est dans un registre celtique avec un peu d’accordéon.

Ses arpèges, tout en finesse, donnent un reflet particulier à cette musique qui se veut maritime. Ecoutez « Before the storm » pour en être convaincu. Le CD se termine en beauté toujours avec cette musique à consonance celtique.

Un disque à vite découvrir.

Dany


KOID' 9 N° 46 (Juillet 2003)
http://koid9.fanzine.free.fr/

MAT DICKSON "The Keeper’s log"
Beachcomber Music 2003

Tout juste quelques mois après la parution de son 1er album intitulé " The Lighthouse Keeper ", un disque dédié aux gardiens des vieux phares maritimes et à leur tradition, voilà que le compositeur anglais Mat Dickson nous en livre déjà un successeur, qui une nouvelle fois porte sur les thèmes de la mer et de sa solitude. Et il y a fort à parier que " The Keeper’s Log " fera à nouveau le bonheur de tous ceux qui avaient craqué sur les douces mélopées atmosphériques du 1er opus de notre jeune et talentueux guitariste ! Si l’œuvre de Mat Dickson a été découverte sur le tard, le surdoué mélodiste n’a donc pas perdu de temps à se remettre au travail et ainsi battre le fer pendant qu’il est encore chaud. En effet, " The Lighthouse Keeper ", totalement auto-produit de main de maître, était disponible depuis l’année 1998 mais ne bénéficiait malheureusement d’aucun système de distribution, et ce jusqu’à ce que sa musique résonne aux oreilles des structures VPC spécialisées bien de chez nous ! Aussi, en très peu de temps, le 1er album de Mat a reçu d’excellents échos dans le fanzinat progressif hexagonal, et un bouche à oreille favorable semble avoir fait depuis son effet ! C’est donc un Mat Dickson en pleine forme et empli d’enthousiasme qu’on retrouve pour ce deuxième album (qui plus est servi dans un très beau digipack !), empli de fraîcheur, de feeling et de trésors mélodiques à souhait. Ceux qui pouvait reprocher une certaine monotonie à " The Lighthouse Keeper " n’ont aucune appréhension à avoir, tant ce nouvel opus se veut davantage varié et contrasté que son prédécesseur (dont le parti pris 100 % planant et onirique pour ma part me convenait tout à fait). Mat donne ici à son travail une couleur encore plus " folk ", en utilisant par exemple une plus large palette sonore, en incorporant des échantillons d’accordéon et en utilisant davantage ceux de la cornemuse et autres instruments à consonance celtique. S’il est vrai que l’apport d’un vrai potentiel acoustique sonne toujours beaucoup plus " naturel ", on ne peut que saluer le perfectionniste Mat Dickson pour la qualité du résultat obtenu. Espérons seulement que le jeune compositeur se donnera un jour les moyens d’enregistrer avec d’autres musiciens, qui part le biais de leurs instruments respectifs viendront étoffer ses compositions et ainsi leur donner encore plus d’éclat. Et celles-ci, je vous l’assure, méritent véritablement les plus beaux atours. Notons aussi la volonté de Mat de " dynamiser " certains de ces morceaux, en témoigne par exemple l’envolée progressive d’un titre comme " Iona sunrise ", qui ravira à coups sûr les amateurs du néo-prog le plus cadencé ! Mais ce qui prédomine tout de même (et qui par la même occasion défini le style si personnel de Mat Dickson), ce sont ses arpèges de guitares tantôt acoustiques, tantôt électrifiées, avec lesquels le musicien tisse à l’infini de magnifiques lignes mélodiques sur fond de nappes de clavier (quel aisance ! on se demande d’ailleurs où il va chercher tout ça !). Bref, ça coule tout seul pendant 67 minutes, et c’est beau, tout simplement…

Philippe Vallin


HIGHLANDS MAGAZINE N° 22 Eté 2003
http://highlands.fanzine.free.fr/

MAT DICKSON
THE KEEPER’S LOG

THE KEEPER’S LOG, du guitariste multi-instrumentaliste britannique MAT DICKSON, fait suite au brillant THE LIGHTHOUSE KEEPER découvert l’année dernière (voir Highlands n°19). Ici, point de changement radical. Ce nouvel album s’inscrit dans la continuité d’une oeuvre entièrement dédiée aux gardiens de phare et à la mer d’une façon plus générale. La fascination exercée est toujours aussi importante. Ces thèmes sont, quoi qu’il en soit, primordiaux pour son auteur. Musicalement c’est toujours aussi limpide et romantique avec toutefois la maîtise, la maturité, en plus. Son jeu de guitare cristallin évoque toujours, et de façon parfois surprenante, STEVE ROTHERY. La touche celtique est cette fois-ci plus évidente ce qui, au risque de me répéter, nous ramène une nouvelle fois à rapprocher l’oeuvre de MAT DICKSON de celle d’un DAN AR BRAZ ou bien d’un MIKE OLDFIELD.

A travers ces 12 nouvelles compositions entièrement instrumentales, le lyrisme, le charme, l’émotion opèrent comme pour la première fois. Ces frais, reposant, et traduit extraordinairement bien les sentiments mis en musique. Toujours auto-produit, cet album bénéficie d’une production hors pair qui ravira les puristes. Une fois encore, ce disque nous donne envie d’aller mouiller l’ancre près d’un de ces phares perdus au milieu de nul part. MAT DICKSON serait il l’homme, le musicien, le plus apte à traduire et à apporter l’ultime reconnaissance aux gardiens de phare. Celà ne fait aucun doute ! (***)
Denis Perrot


ETHNOTEMPOS N° 13
http://ethnotempos.org/

Mat DICKSON – The Keeper’s Log
(Beachcomber Music)

Il y plusieurs mois de cela (dans ETHNOTEMPOS n° 10), je vous présentais le premier album, The Lighthouse Keeper, du guitariste et compositeur Mat DICKSON comme «l’album de guitare que l’on attendait de la part de Dan Ar BRAZ». Ce nouvel album, The Keeper’s Log, en est son digne successeur et nous entraîne une fois de plus dans les rêves solitaires de ce gardien de phare isolé au large de l'Angleterre.

Mat DICKSON a réalisé une fois de plus cet album seul, bien qu’on ait l’impression à son écoute qu’il s’agit d’un groupe. Illusion donnée par un parfait compromis entre virtuosité et simplicité des compositions et des arrangements, et livrée comme le journal intime qui rend compte des états d’âme d’un homme solitaire à l'imagination débordante, témoin d’un paysage unique mais jamais identique. Ce paysage qui a inspiré Mat est un phare situé au large des Iles Tiree et Mull sur la côte ouest de l’Écosse, où la mer et le climat toujours changeants offrent des images variées. Les compositions tirées de ces images ne pouvaient inspirer qu’une musique progressive dominée par des ambiances planantes, relevée par des éléments «celtiques» (plus encore que sur le précédent album), en particuliers écossais comme il se doit, des moments de joie et quelques très rares notes énervées de la part d’une guitare qui s’apaise rapidement.

Bien sûr, l’ombre de Dan Ar BRAZ plane toujours un peu au-dessus de l’inspiration du gardien du phare, mais on peut aussi y déceler le souffle du guitariste Robert FRIPP (KING CRIMSON) et de ses soundscapes.

Avec ce nouvel album, Mat DICKSON définit un style qu’on pourrait nommer le folk planant progressif celtique.

Sylvie Hamon


Big Bang Magazine N° 49 – Mai 2003

Mat Dickson : The Lighthouse Keeper (1998) - The Keeper's Log (2003)
Royaume-Uni - 67:33 - Beachcomber

Malgré la multiplication des moyens de communication et en particulier le pouvoir d'internet, il arrive encore que des musiciens aient le plus grand mal à se faire connaître, même au sein d'une famille musicale pourtant très bien informée comme la nôtre. Ainsi en est-il de Mat Dickson, un multi-instrumentiste d'origine anglaise qui, à quelques mois d'intervalle, nous propose rien moins que deux albums. Le premier, The Lighthouse Keeper, date pourtant de 1998, et le second, The Keeper's Log, vient tout juste de paraître.

Comme leur titre l'indique, ces deux CD rendent hommage aux gardiens de phare, et donc à un univers maritime âpre et empli de solitude. Mat Dickson a visiblement privilégié ce second point, la musique gravée sur ces deux albums n'étant absolument pas difficile d'accès mais privilégiant au contraire des climats mélodiques rêveurs et volontiers nostalgiques. Si votre humeur est à la fête, n'allez pas écouter un de ces disques, mais si vous vous sentez d'humeur mélancolique et avez envie de grands espaces, alors plongez-y sans retenue.

Les compositions instrumentales de Mat Dickson (11 de 3:31 à 8:26 et 12 de 2:17 à 9:34) sont dominées par les guitares, acoustique, électrique et basse, et enveloppées dans de douces nappes de synthétiseurs. Quelques percussions programmées ou jouées par des invités viennent parfois enrichir la palette sonore, mais ces moments sont assez rares. Sur The Keeper's Log, on notera aussi une volonté de diversifier les sons avec quelques parties d'accordéon (vraisemblablement échantillonnées).

Cet univers musical n'est pas sans rappeler celui d'Anthony Phillips dans certaines de ses Private Parts And Pieces, même si Mat Dickson utilise beaucoup plus sa guitare électrique que son illustre modèle. Par ses couleurs celtiques, on ne peut également s'empêcher de penser à Mike Oldfield, et à l'instar de celui-ci, Mat Dickson a déjà un son et un jeu bien affirmé, garant d'une originalité certaine.On pourra toutefois reprocher à ce dernier une trop grande linéarité dans ses compositions, et en dépit de thèmes mélodiques souvent d'une grande beauté, une certaine monotonie finit par s'installer sur la longueur conséquente que représente ces deux galettes.

Le problème que l'on pressent déjà, et donc la difficulté que va avoir à surmonter Mat Dickson à l'avenir, sera de renouveler son univers musical tant ces deux albums se ressemblent. Cela passe peut-être par l'apport de collaborations extérieures plus conséquentes ou par une orientation nouvelle de ses sources d'inspiration. A lui de trouver la bonne formule, mais il serait dommage qu'un artiste au pouvoir mélodique si grand ne se remette pas en question pour continuer à nous offrir de tels moments de sérénité. En attendant, n'hésitez pas à partir dès maintenant à la découverte des gardiens de phare, et laissez vous guider par ce talentueux Mat Dickson.

Christian Aupetit


PROG-RESISTE N°33
http://www.progresiste.com/

MAT DICKSON
THE KEEPER’S LOG

BEACHCOMBER – 67’33 – UK ’03
Style : progressif atmosphérique

Tout dépend de votre état d’esprit. Et j’ose espèrer que vous en avez plusieurs. Il y a un temps pour tout et pour des amateurs (le mot est faible lorsque je pense à nos lecteurs qui nous lisent avec assiduité) de musique, il y ‘ en a une (musique) pour chaque situation. Si le premier album (The lighthouse keeper – le gardien du phare) avait mis 4 ans à nous parvenir (voir PR31), celui-ci est tout frais, tout beau dans son digi-pack de luxe et rend une nouvelle fois hommage aux phares, aux gardiens du (phare), à la mer, aux embruns, aux celtes et autres saveurs douceâtres qui évoquent le calme, la plénitude et la sérénité. Voilà où le bât pourrait blesser, ce qui justifie mon introduction sur les états et les esprits. Inutile d’espèrer vous donner un coup de fouet matinal, avec ce disque (par contre, le lendemain de cuite, celà pourrait avoir un effet apaisant). Sans espoir pour essayer de faire danser une assistance qui aurait tendance à se morfondre (mais on s’en fiche, on ne danse pas souvent, n’est-ce pas ?). Par contre, idéal pour vos moments intimistes, pour vos soirées mélancholiques ou pour rêvasser en regardant la nature et laisser votre esprit vagabonder. Un excellent compromis entre la musique new-age, planante et qui vous fait piquer du nez après un quart d’heure et la musique folklorique, qui ne correspond pas forcément à votre humeur morose. Mat DICKSON, délie ses parties de guitare acoustique, magnifiques sur fond de tapis de claviers ou de boucles flottantes et y insuffle régulièrement une guitare électrique qui capte notre attention par son jeu qui peut évoquer celui de Mike Oldfield. Sa musique est moins complex, cependant, beaucoup plus mélancholique et on retrouve les ambiances à la Anthony Phillips, mais nettement plus lyriques, cette fois. Rajoutez des touchettes d’accordéon, de flûte ou de cornemuse et vous aurez un panaroma relativement représentatif de ce qui vous attend. Ce disque est beau (au propre comme au figuré) et s’écoute délicieusement. Votre cerveau surchargé sera lavé par le rythme des vagues, sous l’oeil bienveillant du phare. Prenez le temps de l’écouter.

Gilles Arend


COSMOS MUSIC – Nouveautés (Printemps 2003)
http://www.cosmosmusic.fr

Mat DICKSON
«The Keeper's Log»

Quelques mois après seulement la découverte de ce musicien anglais (avec l'album The Lighthouse Keeper, qui datait pourtant de 1998), l'occasion nous est donnée aujourd'hui de faire pleinement connaissance avec lui. Ou plus exactement avec sa musique instrumentale, émouvante en diable grâce à ses longs élans symphoniques au pouvoir émotionnel prodigieux. De grandes vagues synthétiques se proposent en effet de vous emporter, lors de l'exposition de chacun des thèmes mélodiques des 12 compositions (de 2:17 à 9:34) de The Keeper's Log. La guitare du maître de cérémonie fait merveille dans ce registre musical, évoquant régulièrement Camel, Anthony Phillips et même Douze Alfonso quand le propos développe des nuances 'celtiques'... Mat Dickson a clairement peaufiné cet album, histoire de bien montrer non seulement son talent mais également son ardeur à défendre la cause progressive...

Olivier Pelletant


CThe Lighthouse Keeper by Mat DicksonHRONIQUES DE "THE LIGHTHOUSE KEEPER":


ANTITHETIK WEBZINE (Mai 2004)

http://antithetik.free.fr

Mat DICKSON "The Lighthouse Keeper" (1998-2004)

Amateurs de guitares mélodiques, d'ambiances celtiques et de musiques instrumentales propices à la rêverie, attardez-vous quelques instants sur cette modeste chronique, sous peine de faire l'impasse sur une bien jolie découverte ! Enregistré et autoproduit en 1998 par un jeune et très doué musicien anglais répondant au nom de Mat Dickson, "The lighthouse keeper", première perle d'une trilogie thématique dédiée aux gardiens des vieux phares maritimes, vient d'être rééditée par son auteur dans un très sobre mais joli digipack. Arborant un visuel différent qui illustre à merveille le concept de l'album (la solitude face à l'immensité), cette version " définitive " peut dignement intégrer votre discothèque, au même titre que son successeur "The Keeper's log" ("le journal du gardien"), paru en 2003 sous la même forme, en attendant bien sûr l'édition du prochain opus en cours de réalisation. "La trilogie du gardien du phare" s'ouvre dans la plus grande sérénité, l'auditeur se voyant d'emblée porté et enveloppé par une musique en apesanteur, servie par les guitares de Mat, omniprésentes. Et le bonheur ne faiblit pas tout au long des onze titres mélodiques et mélancoliques à souhait, qui s'enchaînent les uns aux autres durant un peu plus d'une heure, en tissant cette magnifique fresque qui rend hommage à une tradition ancestrale aujourd'hui disparue. Guitariste de grand talent et à l'extrême finesse, Mat fait fondre de délicieux arpèges électriques et acoustiques avec des textures atmosphériques qu'il crée au moyen de ses claviers. Pour vous donner une petite idée de ce qui vous attend, sachez que le feeling de Mat Dickson est très proche de celui d'un Steve Rothery (période "Season's end" surtout), et que sa musique évoque parfois celle de Dan Ar Braz, quand celui-ci veut bien donner le meilleur de lui-même à travers ses œuvres instrumentales. Mais à l'écoute de ce premier essai discographique, il est clair que Mat possède sa propre personnalité de musicien et qu'il a su y transcender ses multiples influences. Si le second opus de la trilogie se veut plus contrasté et plus riche au niveau instrumental, "The lighthouse keeper", placé sous le signe de l'émotion, reste pour moi l'album qui définit le mieux le style de Mat Dickson. Une musique qui vient du cœur, sincère, généreuse et emplie d'humilité, à l'image de son auteur. Si les phares majestueux des vieux ports se sont éteints dans le grand large, ils brilleront toujours pour quelqu'un grâce à ta musique, Mat ! (9/10)

Philippe Vallin


PROGFUSION - COUPS DE COEUR
http://progfusion.free.fr/

MAT DICKSON - "The Lighthouse Keeper"

Oh... la belle oeuvre que voici. Mat Dickson a l'art et la manière pour reposer nos esprits stressés. De la guitare atmosphérique, des synthés vaporeux, des percussions très discrètes et surtout des mélodies très chouettes qui ne sont pas sans rappeler Dan Ar Braz. Cet album sent l'écume, l'iode à plein nez, l'air tonique de la mer que l'on entend tout au long de cet album oû les vagues mousseuses caressent le sable lentement. Le disque date de 1998, un nouvel album devrait paraitre pour 2003.

Didier Petit


KOID’9…Le Bouche à Oreille #43 (Octobre 2002)
http://koid9.fanzine.free.fr

MAT DICKSON
«The Lighthouse Keeper» - Beachcomber Music 1998

Amateurs de guitares mélodiques, de musique instrumentale et de ballades atmosphériques, ne passez pas votre chemin : ce disque est fait pour vous. Enregistré en 1998 en tant que première réalisation d’un micro label (Beachcomber) par un jeune musicien anglais alors totalement inconnu, «The lighthouse keeper» («Le gardien du phare») sort enfin de l’ombre, tout comme son prometteur et talentueux maître d’œuvre. Mat Dickson, auteur compositeur et interprète méritant, rend hommage sur son premier album aux gardiens des vieux phares et à leur tradition, qui elle malheureusement s’éteint sous le rouleau compresseur du monde moderne. Inspiré à la fois par ses racines celtiques et son amour immodéré de l’océan, le musicien nous invite, seul aux commandes de son disque, à un voyage onirique envoûtant et passionnant de bout en bout. La musique distillée par les onze pièces d’orfèvre de ce superbe album concept, est en effet on ne peut plus mélodique, évocatrice et mélancolique. Guitariste au jeu empli de feeling et de délicatesse, Mat entremêle dans ses compositions de délicieux arpèges électriques et acoustiques à des nappes de claviers amples, profondes et lumineuses, et ce durant plus d’une heure de pure beauté, sans effet superflu, en toute simplicité. On ne peut que rester pantois devant la force de cet enchaînement de mélodies plus émouvantes les une que les autres, prenant vie sous les doigts d’un jeune musicien en état de grâce. La musique de ce dernier n’est pas sans évoquer celle du guitariste breton Dan Ar Braz (et notamment les ambiances des « Border of salt » et autres « Green lands »…), certaines compositions du grand Mike Oldfield (quand celui se montre inspiré), voir certaines parties instrumentales du Marillion le plus atmosphérique, grâce aux arpèges de Mat qui font directement référence au jeu raffiné de Steve Rothery. Je confluerai cette courte présentation en précisant que les onze pièces instrumentales de cet album magnifique et superbement produit feraient toutes d’excellentes bases de chansons, sur lesquelles je poserai volontiers les voix douces et sensuelles de Karen Matheson (Capercaillie), Hannah Stobart (Wishing Tree) ou encore celle de la belle Emila Derkowka (Quidam). En espérant qu’un jour peut être, le fantasme deviendra réalité. A méditer, Mat !

Philippe Vallin


Hard Rock Magazine N° 73

MAT DICKSON
«THE LIGHTHOUSE KEEPER»

(Beachcomber Music)
Note : 15/20
Livret : 13/20
Production : 15/20
Genre : Rock atmosphérique de toute beauté
Durée : 65’53

Compositeur de grand talent, Mat Dickson interprète sur ce premier album remarquable, écrit en hommage aux gardiens de phares et à leur tradition disparue, un rock atmosphérique et instrumental de toute beauté. Inspiré à la fois par ses racines celtes et son amour de la mer, ce brillant multi instrumentiste nous convie en effet ici, au gré des vents et des marées, à un voyage intérieur passionnant, via onze compositions oniriques à souhait. Juxtaposant, avec un doigté raffiné, des nappes évanescentes de claviers et des arpèges soigneusement entrelacés de guitares électriques et acoustiques, ce jeune rejeton de la couronne britannique se distingue par sa quête esthétique de simplicité et de profondeur et par la force étonnante de ses mélodies. D’une évidence lumineuse, ces dernières évoquent tout aussi bien le early Mike Oldfield (les envolées veloutées de six cordes sur «Back Of The Wight») que le Anthony Philipps des Private Parts And Pieces (les émouvants «The Citadel» et «Dawn Of Tomorrow») ou le Steve Rothery le plus acoustique (le classieux «Into The Citadel», qui eût été digne de figurer sur le premier opus des Wishing Tree, éphémère side-project du mentor de Marillion). Au final, The Lighthouse Keeper nous propose une musique de l’âme, troublante et sensuelle, évoluant en dehors de toute contrainte et de toute époque, dans un espace à la fois immémorial et immédiat. Une bien belle œuvre, en somme…

Bertrand Pourcheron


ETHNOTEMPOS N°11
http://ethnotempos.org/

Mat DICKSON – The Lighthouse Keeper (Autoproduction/Muséa)

Mat DICKSON est un guitariste anglais injustement méconnu, dont le disque, The Lighthouse Keeper, est dédié « aux gardiens de phare, ainsi qu’à tous ceux qui entretiennent la lumière du feu de l’éspérance » ainsi qu’il le définit. Mat DICKSON en fait assurément partie lui-même, puisqu’il a composé cet hommage personnel, entièrement instrumental, teinté de mélancolie, de grands espaces et de lumineux rayons de soleil. Assurant seul les parties de guitares électriques et acoustiques, seuls instruments admis à bord à l’éxception de quelques percussions et tambours sur deux titres, Mat DICKSON réalise un travail d’orfèvre mêlant habilement des compositions simples et dépouillées, réhaussées d’une inspiration folk et même celtique, avec les fioritures entremêlées des cordes. De superbes morceaux se balladent autour du phare, accompagnés par le bruissement des vagues et par le vent, avec au loin, comme un fantôme, un vague appel de cornemuse (From These Shores). Proche des « soundscapes » (guitares en boucle) de Robert FRIPP, Mat DICKSON réalise ici l’album que l’on attendait de…Dan AR BRAZ. En effet, La Mémoire des volets blancs de Dan, qui est par ailleurs un très bel album, manque de cette profondeur et de cette intimité qu’a sû trouver Mat DICKSON pour illustrer son Lighthouse Keeper. Une grande réussite, qui trouvera on l’espère pour successeur un Journal du Gardian/ The Keeper’s Log, en cours d’enregistrement actuellement.

Sylvie Hamon


HIGHLANDS MAGAZINE N° 19 Automne 2002
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MAT DICKSON
THE LIGHTHOUSE KEEPER

Il est des disques qui passent totalement inaperçus et qui pourtant mériteraient que l’on s’y attarde car ils sont à même de susciter des passions. C’est le cas de ce THE LIGHTHOUSE KEEPER de MAT DICKSON. Sorti en 1998, l’unique album (à ce jour) de ce musicien britannique mérite toute notre attention. Entièrement instrumentale, sa musique nous convie à une découverte de ses "ballades océaniques pour guitares atmosphériques". Les 11 titres (dont les durées oscillent entre 3 et 8 minutes) sont de véritables invitations aux voyages. Ce disque il le définit lui-même ainsi : "Un album de musique instrumentale, celtique dans l’âme et inspiré par l’amour de la mer, cette oeuvre est un hommage aux Gardiens de Phares et à leur tradition disparue". Tout un programme et pourtant une bien belle définition en soit ! Ce disque, à la force évocatrice, nous renseigne sur l’incroyable fascination suscitée par les océans, ses phares et ses gardiens, sur notre homme qui vécu en bord de mer. MAT DICKSON est un personnage sensible et cela se ressent aux travers des pièces qu’il compose. Ce THE LIGHTHOUSE KEEPER est son oeuvre. Il en a été le seul maître à bord. Il a tout réalisé sur ce disque. Musicalement, on pourrait le situer à la croisée des chemins entre DAN AR BRAZ et MIKE OLDFIELD. DICKSON (autodidacte de son état) possède un jeu de guitare délicat et raffiné qui laisse transparaître l’émotion. Son touché sensible et ses arpèges cristallins ne sont pas sans nous rappeler un certain…STEVE ROTHERY (époque SEASON’S END) ! ! ! Sans faire preuve d’une technique extraordinaire, le lyrisme (et sa nostalgie ambiante) tient une bonne place dans ses compositions. Il convient de reconnaître que l’oeuvre ne manque pas de qualité. Qualité mise en exergue par une production à la hauteur (fait plutôt rare pour une auto-production). Dédié à la mer, son omni-présence vous transportera au pied d’un phare, sur l’un de ces îlots perdus au milieu de l’océan. Ce "gardien du phare" vous mettra le pied à l’étrier, alors laissez vous aller au vagabondage. Et sachez que le voyage ne prendra pas fin si facilement, un nouvel album est en préparation ! A découvrir impérativement.
(****) Denis PERROT


PROG-RESISTE N°31
http://www.progresiste.com/

MAT DICKSON
THE LIGHTHOUSE KEEPER

BEACHCOMBER – 65’53 – UK ’98
Style : progressif instrumental atmosphérique

Il est des disques qui ne révolutionneront pas la planète progressive, mais qui possèdent leur charme intrinsèque, par leur autenticité et par la bouffée d’air frais qu’ils apportent. L’air frais est chargé d’embruns, car c’est au bord de la mer qu’est planté le décor de cet album conceptuel en hommage aux gardiens de phare. Emplissez vos poumons et respirez le grand air du large, chargé de guitares mélodiques, de nappes de claviers planantes et de sonorités acoustico-électriques. En bon (grand-) breton qui se respecte Mat DICKSON n’oublie pas ses racines celtiques qui transparaissent tout au long des 11 compositions qui font tour à tour penser à Anthony Philips, Dan Ar Braz ou Mike Oldfield. Je vois d’ici quelques personnes brandir le spectre de la « new-age » soporifique : qu’ils se détrompent et se reveillent au son de la guitare fluide, des arpèges enchanteurs et du piano crystallin. L’effet est magique, pour peu que l’auditeur prenne le temps de se donner le temps, à l’image de ces gardiens de phare (aujourd’hui remplacé par des systèmes automatisés) qui avaient la nuit et l’éternité devant eux, bercés par le son des vagues et le cri des mouettes. Le disque n’est pas des plus récents, vu qu’il date de 1998, mais tels les flots d’une calme marée, il a pris son temps pour nous parvenir et vous pouvez vous le procurer facilement via le lien électronique ci-dessus qui, lui aussi, rappelle le ressac sur la grève. Beau, calme et apaisant. www.beachcombermusic.com

Gilles Arend


SHOP 33
http://shop33.net/

The Lighthouse Keeper

Instrumental, oldfieldien , A.Phillips ..Calme et serein , zazen, volatile, adorable, symphonico-planant… Pensez -y pour vos câlins d'hiver ...

George Pinilla


INFO : Beachcomber = ‘Batteur de Grève’

Mise à jour le 09 Novembre 2007

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